Mercredi 27 juillet 2011 3 27 /07 /Juil /2011 23:08

« Le hasard fais bien les choses »

Dans la vie, on rencontre des gens, on s’habitue à eux, on partage presque toute une vie auprès d’eux, complicité, amitié, amour, rire, joie, peine et douleur,  puis vient le jour où tout ça ne devient qu’une brume qui s’évapore quelque part dans le temps, spontanément, sans faire de bruit, ni causer de chagrin, comme si cette disparition est normale qu’on s’y attendait déjà.

Je travaille depuis huit mois chez un opérateur téléphonique en France, comme animatrice commerciale à Paris . Je n’aime pas ce statut, mais quand on n’a pas le choix, on fait avec. Ce que j’aime de plus au moins, c’est le contact avec les gens ! Ça m’arrive de rencontrer des personnes sympathiques et adorables, cool et à l’écoute, comme ça m’arrive de croiser des personnes cyniques, pas du tout aimables mais surtout méchantes ! Je tiens compte de la première catégorie de personne, car c’est elle qui me permet d’avancer et de continuer avec ce travail, la preuve est là, huit mois déjà que j’ai signé mon CDI. Ce travail consiste à faire connaitre cet opérateur, booster les ventes dans certains endroits et animer les points de vente de la téléphonie mobile ! et je communique facilement. Mon sens relationnel m’a permis d’évoluer, d’être considérée comme les rares personnes sérieuses ! Mais surtout il m’a permis de vaincre le peu de timidité qui restait dans ma personnalité de femme méfiante, réservée et distante. Je me rapproche des gens.

On m’a proposée une mission à Lyon, je n’ai pas hésité à dire oui, car cela m’aiderai énormément à gérer mon stress, m’éloigner un peu de Paris qui me tracassait de plus en plus, prendre un peu d’air et voir du nouveau… j’ai dit OUI ! Lyon, Lyon, j’étais curieuse de la découvrir.

On a pris le TGV à gare de Lyon, direction Lyon, le trajet a duré deux heures. Sur ces entrefaites, mes collègues discutaient en même temps jouaient aux cartes, et moi je lisais le roman «  Niqab », par politesse je répondais temps à autre à leurs questions, et participais à la discussion, mais sans détacher mes yeux du roman. A vrai dire je ne les connais pas tous. Je les trouvais sympathiques, trois sont d’origine Sri lankaise, un autre, sénégalaise. Le sénégalais ne me plait pas du tout, très fier et frimeur, peu agréable à discuter. Par contre les autres jeunes que je dépasse quand même de quelques années, se sont montrés très adorables.

On est arrivés à Lyon à 21h00, on n’a pas eu des problèmes pour trouver l’hôtel où chacun est attendu avec un studio. On a récupéré les clés et on est fixé un rendez-vous devant l’accueil à 22h30 pour aller diner. J’ai découvert ma chambre, j’étais très émerveillée par le style, certes ce n’était pas une sweet , mais j’ai aimé. C'est bien la première fois que je mette les pieds dans un Hotel.

Je me suis coulée un bain dans la baignoire, et plongea dedans  pour rester un bon moment, ça m’a fait un énorme bien. Je me suis habillée puis sortie rejoindre les autres à l’accueil. On m’a proposé de choisir un restaurant, soit au Kebab, soit un restaurant Indo-pakistanais, ou bien un McDo, j’ai opté pour le Kebab, tout le monde était consentant. On a beau cherché où manger, tout est fermé. Tout était calme, en effet, dans le quartier. A croire que Lyon est une ville morte, à 23h, tout est fermé, sauf le Kebab que j’ai choisi, mais il ne fait que des plats à emporter, s’ajoute à cela, l’odeur insoutenable qui se dégageait du resto. On est sortis aussi vite qu’on est rentrés. On est allés ensuite chez l’Indo-pakistanais, il était fermé et on a erré jusqu’à ce qu’on trouve un Quick ! On a mangé. Le chef d’équipe était chargé de tout payer (transport et nourriture), il nous a demandé de manger à volonté car il a «  beaucoup d’argent ». A ma grande surprise, je les vois tous profiter de ça, ils ont choisit des plats en double, ça m’a énormément étonnée, quant à moi j’ai choisi un seul menu, sans exagérer, en plus le menu simple et non pas MAXI/BIG. Le sénégalais était encore désagréable, je ne l’aime pas du tout. Il se la joue intellectuel et balance parfois des trucs bizarres comme lui d’ailleurs. Il raconte des blagues, rit tout seul, et nous, nous le regardons tous étourdis ! il a été agressif avec le caissier, car comme on a  fait des commandes tous à la fois, le jeune serveur avait tout mélangé sur nos plateaux, et le sénégalais n’a pas arrêté de monter le ton, lui reprochant d’avoir tout mêler  ça et là, ce qui rend le jeune homme gêné et bégayait . Ce qui m’a saoulée, en fait, chez mes collègues (Tous des Français de naissances, dont les parents sont étrangers), c’est de dire et répéter comme des aras ce genre de phrases à voix haute pour que tout le monde les entende : «  Oh, à Paris, les gens du Quick sont moins longs ! Oh à Paris les gens sont moins stressés ! Oh à Paris on n’est mieux ! Oh à Paris…..Oh à Paris ! Vivement notre retour à Paris ». Ben dégagez alors à Paris. Dis-je  au fond de moi. J’entendrai cette phrase le long de mon court séjour. Une fois, je leur ai dit » Qu’est ce que vous croyez ? Paris n’est guère un paradis, et arrêtez de vous plaindre, la France est quasiment pourrie » ils ont rien dit.

Ma première journée à Lyon était chargée, on a travaillé dans un quartier CHAUD ( comme on l’appelle ici), un quartier populaire. Quand on est sorti du métro, on est tombé nez à nez face à une scéne de crime, au début j’avais vu quelques personnes autour des lieux, et la Police scientifique qui avait bouclé l’endroit,  je croyais que c’était des travaux, j’avais rien compris et je n'ai pas prété attention à tout cela.. Un moment après j’ai bien observé l'endroit, et j’ai remarqué un Mcdo, ouvert, le plus normalement du monde, et des gens qui marchent comme si de rien n’était ! à croire que ce genre d’événement est habituel. Mon collégue le Sénégalais s’est approché pour voir de près. Il revient stupéfait, effrayé. «  Mon dieu, je viens de voir la victime, il n’a plus de cervelle, on a explosé sa tête ». J’étais ahurie, pétrifiée, je tremblais de tout mon être, j’avais peur,  même paralysée. Mes collègues m’ont encouragée à bouger. Mais ce qui m’a étonnée le plus, c’est le chef d’équipe qui ne pensait qu’à bosser, il se moquait du crime à coté et de notre sécurité. Deux de mes collègues ont pris une rue pour chercher un point de vente, sur le chemin ils étaient témoin d’un accident, un homme s’est fait renversé par un motard…une heure après ils sont venus nous retrouver. On était devant le Mcdo, mais y avait plus rien, on a évacué les lieux, nettoyé le trottoir comme si de rien n’était. Ni mort, ni cervelle éparpillée partout et encore moins du sang dans les murs. Ils m’ont rassurés qu’on peut manger à l’intérieur. On attendu le chef d’équipe pour aller manger tous ensemble.

Le lendemain on m'a dit que la victime est de la Romanie, on l'a tué, parce qu'il forçait des femmes de son pays à se prostituer et prenait la passe! ( l'argent).

Pendant cette  longue attente, je regardais l’endroit du meurtre, j’imaginais la scène, comment s’est déroulé le crime, j’ai eu la chair de poule, puis en face de moi, encore sous le choc, ce que je vois ? Deux Romains  (Gitans) se disputer, et l’un d’eux a sorti son couteau. J’ai dit à mes collègues «  Je crois qu’on est en enfer » et l’un d’eux rajoute «  Oui j’avoue, on n’est pas du tout en France, on est où ? ». «  Partout sauf dans un lieu sûr » lui réplique-je. Je leur ai demandé de rentrer dans le Mcdo, car je risque de vomir mon estomac si je vois quelque chose et de rassembler mes affaire puis rentrer à Paris.

La journée s’est achevée, très fatigante. En plus il a plu presque toute la journée ! le chef d’équipe nous a mis trop de pression.  Le soir on est allé manger chez le pakistanais.Le Sénégalais n'était pas avec nous, à mon grand soulagement.  Seulement,  j’avais mangé à contre cœur, car l’odeur de la nourriture me paraissait bizarre. Personne na fini son plat. On rentre chacun chez lui.

Le chef d’équipe m’avait chargée de travailler dans un marché, là, y aura plus de chance de vendre le maximum de cartes Sim. Je me suis rendue le lendemain matin.

                                                                                                         

                                               A SUIRE

Par SiranoVie - Communauté : DZBLOG.COM
Exprimez vos avis - Voir les 1 commentaires
Lundi 25 juillet 2011 1 25 /07 /Juil /2011 16:36

La Miss DAUPHINE AMAZIGH d'ici en France a été conviée à la fête du 1 er Mai 2011, à l'occasion du printemps berbère! Ce qui m'a frappée le plus chez cette BEURETTE, c'est pas sa beauté, ni sa robe et ni sa  démarche, mais sa langue!

OUI, on l'a invitée à monter sur le scène pour que le public la voit, et pour qu'elle prenne la parole. Elle était vétue d'une robe européenne sous forme de sirène ! Déjà elle n'avait rien à dire, elle frimait, pire encore, la cerise sur le gâteau, quand elle a parlé, elle a dit BONJOUR TOUT LE MONDE, au lieu AZUL FELLAWEN, je me demande pourquoi on l'a nommée miss dauphine amazigh, alors qu'elle ne sait même pas saluer en kabyle! il ne suffit pas de porter un nom, mais aussi de le mériter! voilà...

Personnellement, je suis ahurie de nos rebeux (BEURS), qui ne connaissent rien de leur culture, la faute revient aux parents, car ils ont omis de leur donner une éducation qui était celle de leurs aïeules, ne serait ce que la langue....

Par la suite l'animatrice a été sollicitée par la présidente de l'association pour animer le reste de la soirée. AURORE est son prénom, française de souche qui a intégré l'association que depuis 4 ans, habillée d'une merveilleuse robe berbère qui lui allait comme un gant, très belle, je croyais que c'était elle la KABYLE, et ce qui était merveilleux, c'était qu'elle nous a salués ainsi " AZUL FELLAWEN", je l'ai applaudie avec fierté...Ensuite la présidente nous appris qu'AURORE apprends même la danse kabyle...effectivement, elle danse trop bien en kabyle, d'ailleurs j'ai pas pu la distinguer par rapport aux autres danseuses.

En gros , avec cette soirée, j'ai appris qu'un titre on le mérite pas que par le nom, mais par le SANG!

<photo id=1></photo>

Par SiranoVie - Communauté : DZBLOG.COM
Exprimez vos avis - Voir les 2 commentaires
Jeudi 21 juillet 2011 4 21 /07 /Juil /2011 19:08

drake3.jpg

 

 

Les apparences sont souvent trompeuses, les paroles sont pires !

C’était une âme bienfaitrice, prête à aider, à soutenir, à donner le meilleur de soi, à faire des sacrifices pour tout être cherchant de l’aide, prête à tout pour satisfaire son entourage et ceux qu’elle aime, une âme qui ne connait pas l’égoïsme ni la répugnance envers les autres. Loin d’être un ange, ni parfaite, mais très loin d’être mauvaise et diablesse. Le sentiment de haine n’a guère de place en elle, encore moins la jalousie et l’hypocrisie. Elle s’éloigne de tout ce qui peut lui être fatal ou soucieux. En elle, au fond d’elle, réside une tristesse profonde pour tant de vécus…Malgré tout, elle vit et continue à se battre pour son bien être et celui des autres. Elle évite tellement les mauvaises  âmes, qu’elle devient parfois neutre et arbitraire, réaliste et objective. Mais quand on touche l’intouchable, elle se met sur la défensive, se protège comme une mère qui  protège son enfant. Son seul rêve est de vivre une vie meilleure et un monde parfait...Est ce trop demandé ? Son défaut vis-à-vis des autres est son fort caractère et sa grande franchise. Et après ? Ou est  le mal à être franc ? À avoir un fort caractère ? L’essentiel est de ne pas faire du mal aux autres ! C’est le plus important.

Appelons cette âme, Naïve

Sous l’uniforme d’un ange, de sage, de philanthrope, de sensible, d’adorable se cache bien une face assez terrifiante, insensible, diabolique, perfide, débridée et malfaitrice… Hélas, on ne peut pas le savoir, on se fie à la première apparence, au premier regard plein de douceur. A cet exquisément de sourire qui dit que tout va bien, c’est la bonne personne qu’on est bel et bien en sécurité, le mal est loin d’être instauré dans une vie où le bonheur était loin aussi, mais qui faisait de son mieux pour connaitre la paix intérieure et extérieure. Cette personne  prétend être bien, éloquente comme un poète, paraissant  innocente  à travers sa voix vibrante qui annonce une larme sur les cils qui menace de chuter comme une cascade et inonder son visage, des larmes de crocodile bien sûr, qui sait rendre les situations épouvantables, causer une pression morale et mentale ! Sa victime frôle la folie, par chance, elle est épargnée !

 Appelons cette personne Satan !

Satan prétend être dans la religion, pratiquant soit disant ! Accomplissant les cinq  prières  de la journée à l’heure. Seulement  derrière lui,  se cache avant tout, un obsédé sexuel, un fou de l’argent, un grand menteur qui prétend des richesses ça et là. Satan est aussi un profiteur, il n’hésite jamais à bouffer tout cru l’argent des autres, à spéculer  la gentillesse de ceux qui l’entourent, qui sont là juste pour lui.  Pourtant il n’est pas doté d’une beauté extravagante, mais la frime est au rendez-vous, elle est dans son sang de pervers. Il n’est même pas responsable, mais prétend l’être.

Comme on dit « y a que les montagnes qui ne se croisent pas ». Satan et Naïve se rencontrent.

Satan prétend aimer Naïve, elle le croit un certain temps ! Il voulait qu’elle soit ce qu’il désirait, faire d’elle son objet, une CHOSE à lui, rien qu’à lui. Lui dictant ce qu’elle va faire, comment être, quoi être, faire cela, faire ceci, la manipuler comme une machine, mais usait de mots gentils, séduisant, de la jalousie pour dire « voilà, je suis fou de toi »…

Au début elle est rentrée dans ce petit jeu qui l’excitait tant, croyant vraiment que c’est une façon d’aimer, malgré qu’elle n’avait absolument pas de sentiments d’amour, juste de la compassion pour lui, mais au fur et à mesure que le temps passe, elle ne le supporte plus, il lui devient lourd et gênant dans sa vie. On ne la dominera jamais. Elle change d’attitude, devient plus dure, mais Satan ne l’entend pas ainsi, il devint brutal, blessant et cruel verbalement.

Il pleurnichait comme un môme quand elle s’éloignait de lui. Naïve est dotée d’un bon cœur, elle lui pardonne et ne l’abandonne pas.

Malgré tout, elle n’hésite pas à l’aider dans ses démarches.

Elle va l’aider jusqu’au bout sans le lâcher. Eh oui. Le lâche, elle ne va pas le lâcher.

 Une fois les choses sont positives pour Satan, il décide de devenir de plus en plus infâme et méprisable. Son vrai masque tombe, le séducteur devient un monstre. Pour un malentendu, pour un mensonge que Naïve découvre, il a décidé de foutre une salle besogne  dans sa vie la menaçant des pires choses de la vie.

Elle se retire à petit pas, évitant les problèmes. Pourtant son seul tort est d’avoir reproché les mensonges. Mais son plus grand tort c’est de lui avoir pardonné une fois et d’avoir cru qu’elle est tombée sur la meilleure âme qui puisse exister au monde.

Naïve n’est pas la seule à subir ça, mais aussi tous ceux qui ont été présents pour Satan. Une fois que le service est rendu, il nie tout et devient méchant et odieux.

Satan est misérable.

Méfions nous des apparences.

 

Par SiranoVie - Communauté : DZBLOG.COM
Exprimez vos avis - Voir les 0 commentaires
Lundi 23 mai 2011 1 23 /05 /Mai /2011 17:36

 


 

 

Chouya Chouya
Nouvelle chanson du nouvel album de Takfarinas, toujours le rythme est au RDV, ponctuel comme de coutume!
Cet Extrait est accompagné de la danse de la Troupe de Tilleli

Bonne écoute

Par SiranoVie - Communauté : DZBLOG.COM
Exprimez vos avis - Voir les 4 commentaires
Lundi 16 mai 2011 1 16 /05 /Mai /2011 00:21

Chères lectrices, chers lecteur

Je dois mettre mon blog en pose pour un petit moment, le temps de passer mes examens, je vous promets une suite de Un Bonheur à Tout Prix, très bientôt, souhaitez moi juste de réussir mes examens, et je serai en forme pour relater le reste de l'intrigue.

   Restez fidéles!

A La Revoyure

Par SiranoVie - Communauté : DZBLOG.COM
Exprimez vos avis - Voir les 1 commentaires
Vendredi 13 mai 2011 5 13 /05 /Mai /2011 10:30

   Elle se leva du lit et prit une chaise en face de lui, elle le fixa un moment, tandis que lui feuilletait un journal.

-          Tu veux bien poser ce journal et me regarder ? lui dit-elle d’un air las

-          Tu veux quoi ? lui répliqua-t-il en la regardant en dessus de ses lunettes.

-          Pourquoi, moi, je t’ai épousé malgré ton passé et ta situation ?

-          De quoi tu parles ? Il se redressa du lit et posa le journal sur la table du coin.

-          Tu as oublié à ce que je vois, ou bien tu fais semblant de ne pas savoir à quoi je fais allusion !

-          Je ne vois pas de quoi tu parles, et de quelle situation il s’agit.

Elle se leva hors d’elle

-          Ah oui ! tu es incroyable Mohammed ! d’accord tu veux que j’éclaircisse les choses ? Ok, je t’ai  épousé alors que toi, tu étais un homme divorcé avec deux enfants ! j’ai accepté ça malgré le refus de mes parents, je me suis combattue pour toi et notre amour ! Rappelle-toi Mohammed !

-          Ce n’est pas pareil Farida, se défendit-il

-          C’est tout ce que tu as à me dire ? j’ai longuement gardé ce secret et aucun de nos enfants ne sait qu’il a des demi-frères quelque part en France, et aucun n’était au courant de la nature de tes voyages là bas ! on leur a toujours menti prétextant une mission !

Mohamed se sentit faible devant sa femme face à ces reproches. Il demeura coi un bon moment puis pensif.

-          Ne crois-tu pas qu’il est temps de dévoiler ce lourd secret, mais aussi de laisser notre fille aller vers son destin ? on a assez attendu qu’elle se décide enfin à se marier, et là qu’elle a trouvé celui qui va la rendre heureuse et  tu refuses ?

-          Oui…mais…

-          Il n’y a pas de mais qui tient. On a menti longtemps à nos enfants. Nous, nous avons fait notre choix quand nous étions jeunes, et à eux de faire leur choix sans qu’on s’y impose.

-          Et si, il lui fait la même chose que sa première femme ?

-          Tu connais l’histoire Mohamed. Ce jeune homme est sincère…

Mohamed se redressa de son lit, se leva, puis appela ses enfants. Ils vinrent aussi vite que l’appel de leur père.

-          Mes enfants, je voudrai vous avouer quelque chose. Longtemps, votre mère et moi avons gardé un secret profond, et il est temps de vous le dévoiler. Avant de connaitre votre maman, j’étais mariée.

-          Ah ? disent-ils en chœur

-          Laissez-moi finir, ensuite réagissez. Avec ma première femme, le mariage n’a duré que trois ans, et j’ai eu avec elle deux enfants.

-          Quoi ? qu’est ce que tu nous racontes là ? l’apostropha Sedda effarée par cet aveu.

-          Où est ce qu’ils sont ? s’empressa Selma.

-          Oui , j’ai deux enfants qui vivent en France.

-          Pourquoi tu nous le dis aujourd’hui ? s’emporta Salim, ahuri et surpris.

Le père regarda sa fille Sedda, il vit dans son regard la surprise du secret et encore des reproches

-          Je sais que là, tu te poses des questions, ma fille, je ne veux pas que tu sois malheureuse.

-          Et maman, elle est malheureuse avec toi ? et pourtant on n’est là tous, le fruit de votre mariage.

Mohamed se tut un moment. Puis fixa longuement sa femme qui le suppliait du regard.

-          Tu as ma bénédiction, Sedda.

Il quitta la chambre, laissant tout le monde sous l’effet de la surprise.

 

                                                      A SUIVRE

Par SiranoVie - Communauté : DZBLOG.COM
Exprimez vos avis - Voir les 1 commentaires
Mercredi 11 mai 2011 3 11 /05 /Mai /2011 17:30

Un silence morne interrompit la conversation.

-          Sedda, allo, t’es toujours là ?

-          Oui Djamel…je ne sais pas quoi te répondre, franchement !

-          Tu as changé d’avis ? tu ne veux plus m’épouser ? s’affola-t-il

-          Jamais, mais le refus ne vient pas de moi,…

-          De qui alors ? tes parents ?

-          De mon père…il refuse le fait que tu sois père d’une fille..

-          Où est le problème ? toi tu m’acceptes ainsi, ton père doit respecter ton choix, tu lui as parlé ? t’as au moins défendu notre amour ?

-          Je ne l’ai pas vu…répondit-elle au bord de ses larmes. Je te promets Djamel, que je ferai tout pour être avec toi, mais donne moi un peu de  temps pour le convaincre.

-          Tu veux que je vienne lui parler ? répliqua le jeune homme, désorienté.

-          Non, pas ça, je vais lui en parler, et si ça ne marche pas, Yacine s’en occupera ! Djamel, ne te soucie pas ok ?, je suis sûre et certaine qu’il changera d’avis, et on sera réuni un jour…

-          Tiens moi au courant s’il te plait ! ne me laisse pas sans nouvelle, je te rappelle tout à l’heure !

-          Ok !

-          Sedda, je t’aime !

-          Moi aussi Djamel.

-          Promets-moi de ne jamais abandonner notre amour quoi qu’il arrive !

-          Je te le promets ! gardons espoir, tout rentrera dans l’ordre, j’ai un grand espoir Djamel.

 

        Les jours passèrent sans que Mohammed ne changea d’avis, il ne revint pas sur sa décision malgré l’intervention de Yacine.

Djamel lui rendit visite il lui fit comprendre qu’il est sérieux qu’il fera tout le bonheur de sa fille, ce dernier répliqua avec un air taciturne et déterminé

-          Ma fille ne va pas épouser un père de famille divorcé, comme vous avez répudié votre première femme, vous le ferez aussi pour ma fille.

-          Votre fille est unique, je ne l’ai pas choisie juste par hasard, elle ne mérite que le meilleurs de la vie, je suis prêt à tout pour elle, je vous assure que je ne ferai que son bonheur.

-          N’essayez pas de m’amadouer, car je ne reviendrai pas sur ma décision, d’ailleurs,  il ne fallait pas que vous veniez, ça ne changera rien !

 

       Sedda  désespérait de jour en jour, elle perdit du poids et ne rendait point au travail .Sa mère s’inquiéta de son état. Elle tenta de convaincre son mari pour une dernière fois, et usa des plus grands moyens pour le persuader

-          Maudis le Satan Mohamed, ce jeune homme est un très bon parti, certes il a répudié sa première femme, parce qu’il ne s’entendait pas avec elle, mais ça ne signifie pas qu’il fera la même chose avec notre fille, je suis sûre qu’il est épris d’elle.

-          Toi aussi, tu tournes encore en rond ? S’il te plait, n’essaye pas de me faire revenir sur ma décision, car tu ne réussiras pas…

Le voyant têtu. Elle décida de le persuader à sa manière.

Elle évoqua  l’un des plus grands secrets de son mari que personne à part elle et sa belle famille ne connaissait ; Elle est prête à tout faire juste pour rendre le sourire à sa fille

 

 

                                                                           A SUIVRE

Par SiranoVie - Communauté : DZBLOG.COM
Exprimez vos avis - Voir les 3 commentaires
Jeudi 5 mai 2011 4 05 /05 /Mai /2011 21:20

 

    Djamel essaya de saisir ce comportement qui l’affola, il la rappela encore une autre fois, elle était injoignable…Il passa une  mauvaise journée. Il contacta Sihem, cette dernière tenta de le calmer, et ne lui dit rien, elle lui mentit, lui disant que Sedda s’est chamaillée avec sa mère, et il n’y avait rien de grave

-          Ce n’est pas une raison pour qu’elle se contrarie ainsi Sihem, je ne te sens pas sincère avec moi, dis moi ce qui ne va pas chez Sedda. Lui dit-il d’un ton soupçonneux.

-          Je t’assure qu’il n’y a rien de grave Djamel, tu t’inquiètes trop, ne t’en fais pas, je vais lui rendre visite rien que pour te rassurer, ça te va comme ça ?

-          Demande-lui d’allumer son portable, je dois lui parler !

-          Ok mon frère, je t’appellerai dés que je serai avec elle, allez, porte toi bien.

-          Merci ma sœur, je compte sur toi, et s’il y quoi que ce soit, tu me le dis.

-          Sans faute !

  Sihem appela Yacine et lui raconta tout et lui demanda de rentrer à la maison pour l’emmener chez Sedda, elle s’inquiéta pour son amie, elle ne supporterait pas de la voir souffrir encore une fois et était prête à l’aider par tous les moyens.

  Sedda s’emprisonna toute la journée dans sa chambre, elle ne goûta à rien malgré les insistances de sa mère et de sa petite sœur.

  Sihem débarqua chez elle, inquiète, une fois seules, elle la gronda.

-          Pourquoi tu te morfonds sur ton sort ma chérie ?

-          Je n’ai pas de chance dans cette vie Sihem, je ne vois pas pourquoi mon père refuse de me marier  avec Djamel. Pour une fois depuis longtemps que je reprends confiance…

-          Je suis sûre qu’il changera d’avis ! l’interrompit son amie. Garde espoir… Pourquoi tu n’as rien dit à Djamel ? il s’est fait des soucis pour toi, tu n’as pas vu son état tout à l’heure il était presque hors de lui, car il avait essayé de te joindre toute la journée …

-          Je n’avais guère le courage Sihem, comprends-moi.

-          Suis- moi bien, Yacine est au courant de tout. Mais tente de reparler à ton père de Djamel…

-          Quoi ? tu veux que je lui dise « père, je suis éperdument amoureuse de Djamel et je veux l’épouser et être la mère de sa fille », c’est ce que tu veux qu’il entende  ? il va me tuer sans hésiter… dit-elle en colère

-          Calme-toi, tu ne vas rien arranger en boudant ainsi ! Yacine va vous aider tous les deux, mais faut d’abord parler avec Djamel de ça, ne le laisse pas sans nouvelle, appelle-le

-          Je ne peux pas …

-          Va te rincer le visage, et reviens, je ne supporte pas te voir dans cet état.

Pendant que Sedda se rinçait le visage, Sihem en profita pour contacter Djamel ; La jeune femme rejoignit son amie, elle la surprit au téléphone.

-          Je te la passe, elle est devant moi…Elle tendit l’appareil à Sedda, cette dernière s’exclama avant de le porter à son oreille.

-          Qui est ce ?

-          Vas y parle.

Sedda reconnut la voix de Djamel, elle foudroya du regard Sihem.

-          Je peux savoir ce qui ne va pas en toi ? Tu me laisses toute la journée sans nouvelle. Pourquoi Sedda ? Quelque chose ne va pas ?

-          Euh…je n’étais pas bien. Marmonna-t-elle

-          Dis moi ce qui se passe ma puce, je suis là si je peux t’aider.

-          je sais, ne ‘inquiète pas trop, tout ira bien, je te le promets, mon cœur !

Djamel revient sur un meilleur ton.

-          Hum, je suis ton cœur ? Donc, je ne suis pas la cause…je suis heureux ! sinon, ma chérie, je viendrai voir ton père ce jeudi ? J’ai déjà parlé à ma famille de toi, mes parents vont venir d’Alger demain,  spécialement pour te demander au mariage. Je n’attends que le consentement des siens. Enchaîna-t-il content ; Sa joie s’effacera quand il entendra la réponse de Sedda qui ne sut comment s’y prendre.

 

                               A SUIVRE

Par SiranoVie - Communauté : DZBLOG.COM
Exprimez vos avis - Voir les 2 commentaires
Lundi 2 mai 2011 1 02 /05 /Mai /2011 14:17

 

Sa mère se dirigea vers elle, et la prit par l’épaule.

-          J’appréhendais sa réaction, et voilà le résultat !

-          Pourquoi il a refusé de me marier avec Djamel ?

-          Ma fille, Il n’apprécie pas le fait qu’il ait une fille ! Au début il a accepté qu’il soit divorcé, mais quand je lui ai dit qu’il a une fille, il l’a désapprouvé !

Sedda prit une chaise, elle ne pouvait plus se tenir debout.

-          où est le problème qu’il soit père d’une fillette de deux ans ? j’ai cru que papa est tolèrent ! dit elle avec une voix nouée et les yeux en larme.

-          Je ne sais plus quoi dire ? Il ne veut que ton bonheur ma chérie ! ne pleure pas…

-          C’est moi qu’il va épouser non ? pourquoi ne pas penser aussi à cette fille ? quel est son tort dans cette vie ? elle aura besoin d’une mère qui va la guider maman, tu comprends ? et puis, Djamel est un homme très adorable ! longtemps que mon cœur n’a pas battu pour un homme, et lui a réussi à me donner de l’espoir et confiance en moi… Je l’aime maman, tu comprends ? je veux associer ma vie avec lui !

-          Oh ma fille ! je suis très touchée par ce que tu viens de m’avouer ! Je ferai de mon possible pour convaincre ton père, il faut qu’il se calme un peu. Elle la prend dans ses bras.

-          Je ne suis plus une petite fille pour me traiter ainsi, je sais faire un choix, il est temps qu’il me laisse voler avec mes ailes…

-          Ma fille, tout sera arrangé, tu verras, va te rincer le visage.

Sedda se leva pour aller dans sa chambre, Farida alla rejoindre son mari qui se trouvait dans leur chambre. Il boudait encore, Elle préféra attendre un peu avant d’aborder le sujet.

La jeune femme se referma dans sa chambre, la seule personne à qui elle voulait parler était Sihem, elle l’appela et lui raconta tout.

-          Ma sœur, je vais en parler à Yacine, lui saura persuader oncle Mohammed, je suis sûre et certaine.

-          Ce n’est pas facile Sihem, répliqua Sedda au bord des larmes. Mon cœur est brisé, je ne sais même pas quoi dire à Djamel.

-          La vérité ; tout simplement, ainsi il trouvera le moyen de convaincre ton père lui aussi, et de lui prouver qu’il fera ton bonheur.

-          J’ai peur de sa réaction ! peut être il le prendra mal et changera d’avis et ne voudra plus de moi !

-          Non, ça se voit que tu ne le connais pas encore ! je te jure, c’est un homme très compréhensif. La rassura Sihem Il va te soutenir jusqu’au bout, et je suis certaine qu’il ne capitulera jamais votre amour.

-          J’espère avoir le courage de lui avouer tout…

  Elles achevèrent leur discussion. Sedda composa le numéro de Djamel, elle coupa avant même que ça sonne. Elle ne sut comment aborder le sujet avec lui, lui qui est nerveux et sensible, comment réagira-t-il face au refus de Mohammed ? Sedda imagina tous les scénarios possibles. Elle fondit en larme comme une petite fille et se jeta sur son lit et rétorqua avec une voix peu audible «  Mon dieu ayez pitié de moi, je vous en conjure ».

Elle décida de ne pas aller au travail, car elle n’avait pas le cœur à travailler, ni a voir le monde extérieur, elle ne supporterait pas d’entendre les questions de sa collègue qui est curieuse.

   Il était neuf heure du matin, Djamel se pointa en retard au bureau, il n’avait pas dormi de toute la nuit, car il n’avait cessé de penser à Sedda, il imaginait sa vie avec elle…Il prit son téléphone pour l’appeler, cette dernière ne décrocha pas, il insista moult fois avant qu’elle ne décroche.

-          Bonjour ma belle fleur, je suppose que tu dors encore ! Lui dit-il content de la voir répondre à son appel.

-          Bonjour Djamel Répliqua –t-elle avec un ton caverneux et à peine perceptible

-          Qu’est ce que tu as ma chérie ? tu es malade ?

-          Non… Elle éclata en larme et raccrocha, puis éteignit son portable.

 

                         A SUIVRE

Par SiranoVie - Communauté : DZBLOG.COM
Exprimez vos avis - Voir les 0 commentaires
Samedi 30 avril 2011 6 30 /04 /Avr /2011 23:22

 

 

couple-divorce.jpg Mohamed avala une gorgée de son café, puis posa sa tasse en regardant sa femme.

-          C’est Sedda qui a décidé enfin de se marier ?

-          Hum ! tu es bien curieux. Oui, c’est bien elle.

-          Ah ! à la bonne heure. Tu vois ? je t’ai dit qu’il faut patienter un peu et ne pas la forcer. Quand est ce qu’on recevra son prétendant ?

-          Tu as hâte ?

-          Non Farida, juste  pour se préparer et me libérer un peu pour les recevoir !

-          Je ne sais pas encore !

-          Alors, elle connaît cet homme ?

-          Je crois que c’est un ami de Yacine, enfin c’est ce qu’elle m’a dit, il l’a vue lors du mariage de Sihem, elle lui a plue, voilà l’histoire…

-          Ah! Puisque c’est un ami de Yacine, je n’ai pas à choisir ou à me douter, je fais confiance à ce brave homme.

Farida se tut un moment, puis surnagea dans sa pensée. Elle soupira, l’air inquiète, c’est ce qui n’échappa pas à son mari.

-          Quelque chose ne va pas Farida ? tu as l’air inquiète. Elle sursauta et se tira  sa rêverie soudainement.

-          Non, rien !

-          Si, vas-y, dis-moi ce qui ne va pas.

Farida plongea dans un silence morne, ce qui déplait à son mari. Il lui lança un regard interrogatif, puis hocha la tête.

-          Je comprends bien ce que tu ressens en ce moment, tu ne veux pas que notre fille se marie enfin ? Et pourtant tu n’as cessé de lui casser la tête avec l’idée du mariage.

-          Non, ça n’a rien avoir Mohammed, je crains juste une chose !

-          Quoi donc ? Il pausa sa tasse de café et essuie sa bouche avec un torchant. Il fronça les sourcils.

-          C’est que le prétendant de notre fille s’est déjà marié ! il vient de divorcer

-          Où est le problème ? il a divorcé, il n’y a pas de  mal à ça, c’est tout ce qui t’intrigue ?

Elle tourna les pouces, puis remplit un verre d’eau et l’avala d’un trait.

-          Il a une fille !

-          Quoi ? il a une fille avec sa première femme ?

Elle hocha la tête du haut en bas.

-          Hors de question ! Je ne ferai pas le malheur de ma fille, elle ne va pas se marier avec cet homme ! Dit-il en levant le ton

-          Mais ce n’est qu’une petite fille de deux ans ! voyant Mohammed.  Baisse le ton, Sedda va t’entendre.

-          Je n’ai rien à cirer ! Notre fille ne s’est jamais mariée, et aujourd’hui je vais la promettre  à un homme divorcé avec une fille à charge ? tu es folle, plutôt mourir que de le faire ! Tant que je suis vivant, personne ne s’opposera à mon refus, ni toi et ni personne d’autre.

-          Calme-toi ! Notre fille n’a plus vingt ans, ni vingt cinq ans. Elle aura bientôt trente trois ans ! De nos jours aucun homme ne voudrait épouser une femme âgée …

-          Chut ! maudit le Satan ! ma parole ! Tu veux jeter ta fille dans les bras de n’importe qui ? cria-t-il en frappant la table avec son poignet.

  Sedda entendit le bruit et les cris de son père de sa chambre, elle accourut affolée. Elle remarqua son père rouge de colère et sa mère qui tremblait. Elle devina un peu les choses, mais pausa quand même la question.

-          Qu’est ce qui se passe ici ? je vous ai entendu de ma chambre !

Son père se leva et la foudroya du regard, puis lui lança d’une manière cynique :

-          Je préfère te voir crever à la maison, que de te marier avec cet homme, oublie-le. Il quitta la cuisine. Sedda se tint debout outrée et affligée par les propos de son père.

 

                                      A SUIVRE

Par SiranoVie - Communauté : DZBLOG.COM
Exprimez vos avis - Voir les 0 commentaires

Communautés

Moi, Mon univers

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Créer un Blog

Mes invités, bienvenus

Compteur de visiteurs en lignes

 

292861 XKRKYMFKE8AZDWTYOBRYDGUDK2THM1 levres1 H114551 L

Pour donner un sens à sa vie,
Il suffit d'aider une seule personne à supporter le fardeau de la sienne.

0ac2f2faLa source de NOS chagrins
Est souvent dans NOS erreurs.

12883616511956549253 1 2ce31893


rose-amitie

L'amour ça ne s'exprime pas, ça ne s'explique pas, ça se ressent.


fleurs-roses-26On a des mots pour dire une peine légère,  mais les grandes douleurs ne savent que se taire.

rose-rouge-reflet.gif
bouleoiseauxroses-1037294f2d.gif

L'amour s'en va, mais l'amitié reste

3527617417clmwsxm-gif

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés