Chouya Chouya
Nouvelle chanson du nouvel album de Takfarinas, toujours le rythme est au RDV, ponctuel comme de
coutume!
Cet Extrait est accompagné de la danse de la Troupe de Tilleli
Bonne écoute
Chères lectrices, chers lecteur
Je dois mettre mon blog en pose pour un petit moment, le temps de passer mes examens, je vous promets une suite de Un Bonheur à Tout Prix, très bientôt, souhaitez moi juste de réussir mes examens, et je serai en forme pour relater le reste de l'intrigue.
Restez fidéles!
A La Revoyure
Elle se leva du lit et prit une chaise en face de lui, elle le fixa un moment, tandis que lui feuilletait un journal.
- Tu veux bien poser ce journal et me regarder ? lui dit-elle d’un air las
- Tu veux quoi ? lui répliqua-t-il en la regardant en dessus de ses lunettes.
- Pourquoi, moi, je t’ai épousé malgré ton passé et ta situation ?
- De quoi tu parles ? Il se redressa du lit et posa le journal sur la table du coin.
- Tu as oublié à ce que je vois, ou bien tu fais semblant de ne pas savoir à quoi je fais allusion !
- Je ne vois pas de quoi tu parles, et de quelle situation il s’agit.
Elle se leva hors d’elle
- Ah oui ! tu es incroyable Mohammed ! d’accord tu veux que j’éclaircisse les choses ? Ok, je t’ai épousé alors que toi, tu étais un homme divorcé avec deux enfants ! j’ai accepté ça malgré le refus de mes parents, je me suis combattue pour toi et notre amour ! Rappelle-toi Mohammed !
- Ce n’est pas pareil Farida, se défendit-il
- C’est tout ce que tu as à me dire ? j’ai longuement gardé ce secret et aucun de nos enfants ne sait qu’il a des demi-frères quelque part en France, et aucun n’était au courant de la nature de tes voyages là bas ! on leur a toujours menti prétextant une mission !
Mohamed se sentit faible devant sa femme face à ces reproches. Il demeura coi un bon moment puis pensif.
- Ne crois-tu pas qu’il est temps de dévoiler ce lourd secret, mais aussi de laisser notre fille aller vers son destin ? on a assez attendu qu’elle se décide enfin à se marier, et là qu’elle a trouvé celui qui va la rendre heureuse et tu refuses ?
- Oui…mais…
- Il n’y a pas de mais qui tient. On a menti longtemps à nos enfants. Nous, nous avons fait notre choix quand nous étions jeunes, et à eux de faire leur choix sans qu’on s’y impose.
- Et si, il lui fait la même chose que sa première femme ?
- Tu connais l’histoire Mohamed. Ce jeune homme est sincère…
Mohamed se redressa de son lit, se leva, puis appela ses enfants. Ils vinrent aussi vite que l’appel de leur père.
- Mes enfants, je voudrai vous avouer quelque chose. Longtemps, votre mère et moi avons gardé un secret profond, et il est temps de vous le dévoiler. Avant de connaitre votre maman, j’étais mariée.
- Ah ? disent-ils en chœur
- Laissez-moi finir, ensuite réagissez. Avec ma première femme, le mariage n’a duré que trois ans, et j’ai eu avec elle deux enfants.
- Quoi ? qu’est ce que tu nous racontes là ? l’apostropha Sedda effarée par cet aveu.
- Où est ce qu’ils sont ? s’empressa Selma.
- Oui , j’ai deux enfants qui vivent en France.
- Pourquoi tu nous le dis aujourd’hui ? s’emporta Salim, ahuri et surpris.
Le père regarda sa fille Sedda, il vit dans son regard la surprise du secret et encore des reproches
- Je sais que là, tu te poses des questions, ma fille, je ne veux pas que tu sois malheureuse.
- Et maman, elle est malheureuse avec toi ? et pourtant on n’est là tous, le fruit de votre mariage.
Mohamed se tut un moment. Puis fixa longuement sa femme qui le suppliait du regard.
- Tu as ma bénédiction, Sedda.
Il quitta la chambre, laissant tout le monde sous l’effet de la surprise.
A SUIVRE
Un silence morne interrompit la conversation.
- Sedda, allo, t’es toujours là ?
- Oui Djamel…je ne sais pas quoi te répondre, franchement !
- Tu as changé d’avis ? tu ne veux plus m’épouser ? s’affola-t-il
- Jamais, mais le refus ne vient pas de moi,…
- De qui alors ? tes parents ?
- De mon père…il refuse le fait que tu sois père d’une fille..
- Où est le problème ? toi tu m’acceptes ainsi, ton père doit respecter ton choix, tu lui as parlé ? t’as au moins défendu notre amour ?
- Je ne l’ai pas vu…répondit-elle au bord de ses larmes. Je te promets Djamel, que je ferai tout pour être avec toi, mais donne moi un peu de temps pour le convaincre.
- Tu veux que je vienne lui parler ? répliqua le jeune homme, désorienté.
- Non, pas ça, je vais lui en parler, et si ça ne marche pas, Yacine s’en occupera ! Djamel, ne te soucie pas ok ?, je suis sûre et certaine qu’il changera d’avis, et on sera réuni un jour…
- Tiens moi au courant s’il te plait ! ne me laisse pas sans nouvelle, je te rappelle tout à l’heure !
- Ok !
- Sedda, je t’aime !
- Moi aussi Djamel.
- Promets-moi de ne jamais abandonner notre amour quoi qu’il arrive !
- Je te le promets ! gardons espoir, tout rentrera dans l’ordre, j’ai un grand espoir Djamel.
Les jours passèrent sans que Mohammed ne changea d’avis, il ne revint pas sur sa décision malgré l’intervention de Yacine.
Djamel lui rendit visite il lui fit comprendre qu’il est sérieux qu’il fera tout le bonheur de sa fille, ce dernier répliqua avec un air taciturne et déterminé
- Ma fille ne va pas épouser un père de famille divorcé, comme vous avez répudié votre première femme, vous le ferez aussi pour ma fille.
- Votre fille est unique, je ne l’ai pas choisie juste par hasard, elle ne mérite que le meilleurs de la vie, je suis prêt à tout pour elle, je vous assure que je ne ferai que son bonheur.
- N’essayez pas de m’amadouer, car je ne reviendrai pas sur ma décision, d’ailleurs, il ne fallait pas que vous veniez, ça ne changera rien !
Sedda désespérait de jour en jour, elle perdit du poids et ne rendait point au travail .Sa mère s’inquiéta de son état. Elle tenta de convaincre son mari pour une dernière fois, et usa des plus grands moyens pour le persuader
- Maudis le Satan Mohamed, ce jeune homme est un très bon parti, certes il a répudié sa première femme, parce qu’il ne s’entendait pas avec elle, mais ça ne signifie pas qu’il fera la même chose avec notre fille, je suis sûre qu’il est épris d’elle.
- Toi aussi, tu tournes encore en rond ? S’il te plait, n’essaye pas de me faire revenir sur ma décision, car tu ne réussiras pas…
Le voyant têtu. Elle décida de le persuader à sa manière.
Elle évoqua l’un des plus grands secrets de son mari que personne à part elle et sa belle famille ne connaissait ; Elle est prête à tout faire juste pour rendre le sourire à sa fille
A SUIVRE
Djamel essaya de saisir ce comportement qui l’affola, il la rappela encore une autre fois, elle était injoignable…Il passa une mauvaise journée. Il contacta Sihem, cette dernière tenta de le calmer, et ne lui dit rien, elle lui mentit, lui disant que Sedda s’est chamaillée avec sa mère, et il n’y avait rien de grave
- Ce n’est pas une raison pour qu’elle se contrarie ainsi Sihem, je ne te sens pas sincère avec moi, dis moi ce qui ne va pas chez Sedda. Lui dit-il d’un ton soupçonneux.
- Je t’assure qu’il n’y a rien de grave Djamel, tu t’inquiètes trop, ne t’en fais pas, je vais lui rendre visite rien que pour te rassurer, ça te va comme ça ?
- Demande-lui d’allumer son portable, je dois lui parler !
- Ok mon frère, je t’appellerai dés que je serai avec elle, allez, porte toi bien.
- Merci ma sœur, je compte sur toi, et s’il y quoi que ce soit, tu me le dis.
- Sans faute !
Sihem appela Yacine et lui raconta tout et lui demanda de rentrer à la maison pour l’emmener chez Sedda, elle s’inquiéta pour son amie, elle ne supporterait pas de la voir souffrir encore une fois et était prête à l’aider par tous les moyens.
Sedda s’emprisonna toute la journée dans sa chambre, elle ne goûta à rien malgré les insistances de sa mère et de sa petite sœur.
Sihem débarqua chez elle, inquiète, une fois seules, elle la gronda.
- Pourquoi tu te morfonds sur ton sort ma chérie ?
- Je n’ai pas de chance dans cette vie Sihem, je ne vois pas pourquoi mon père refuse de me marier avec Djamel. Pour une fois depuis longtemps que je reprends confiance…
- Je suis sûre qu’il changera d’avis ! l’interrompit son amie. Garde espoir… Pourquoi tu n’as rien dit à Djamel ? il s’est fait des soucis pour toi, tu n’as pas vu son état tout à l’heure il était presque hors de lui, car il avait essayé de te joindre toute la journée …
- Je n’avais guère le courage Sihem, comprends-moi.
- Suis- moi bien, Yacine est au courant de tout. Mais tente de reparler à ton père de Djamel…
- Quoi ? tu veux que je lui dise « père, je suis éperdument amoureuse de Djamel et je veux l’épouser et être la mère de sa fille », c’est ce que tu veux qu’il entende ? il va me tuer sans hésiter… dit-elle en colère
- Calme-toi, tu ne vas rien arranger en boudant ainsi ! Yacine va vous aider tous les deux, mais faut d’abord parler avec Djamel de ça, ne le laisse pas sans nouvelle, appelle-le
- Je ne peux pas …
- Va te rincer le visage, et reviens, je ne supporte pas te voir dans cet état.
Pendant que Sedda se rinçait le visage, Sihem en profita pour contacter Djamel ; La jeune femme rejoignit son amie, elle la surprit au téléphone.
- Je te la passe, elle est devant moi…Elle tendit l’appareil à Sedda, cette dernière s’exclama avant de le porter à son oreille.
- Qui est ce ?
- Vas y parle.
Sedda reconnut la voix de Djamel, elle foudroya du regard Sihem.
- Je peux savoir ce qui ne va pas en toi ? Tu me laisses toute la journée sans nouvelle. Pourquoi Sedda ? Quelque chose ne va pas ?
- Euh…je n’étais pas bien. Marmonna-t-elle
- Dis moi ce qui se passe ma puce, je suis là si je peux t’aider.
- je sais, ne ‘inquiète pas trop, tout ira bien, je te le promets, mon cœur !
Djamel revient sur un meilleur ton.
- Hum, je suis ton cœur ? Donc, je ne suis pas la cause…je suis heureux ! sinon, ma chérie, je viendrai voir ton père ce jeudi ? J’ai déjà parlé à ma famille de toi, mes parents vont venir d’Alger demain, spécialement pour te demander au mariage. Je n’attends que le consentement des siens. Enchaîna-t-il content ; Sa joie s’effacera quand il entendra la réponse de Sedda qui ne sut comment s’y prendre.
A SUIVRE
Sa mère se dirigea vers elle, et la prit par l’épaule.
- J’appréhendais sa réaction, et voilà le résultat !
- Pourquoi il a refusé de me marier avec Djamel ?
- Ma fille, Il n’apprécie pas le fait qu’il ait une fille ! Au début il a accepté qu’il soit divorcé, mais quand je lui ai dit qu’il a une fille, il l’a désapprouvé !
Sedda prit une chaise, elle ne pouvait plus se tenir debout.
- où est le problème qu’il soit père d’une fillette de deux ans ? j’ai cru que papa est tolèrent ! dit elle avec une voix nouée et les yeux en larme.
- Je ne sais plus quoi dire ? Il ne veut que ton bonheur ma chérie ! ne pleure pas…
- C’est moi qu’il va épouser non ? pourquoi ne pas penser aussi à cette fille ? quel est son tort dans cette vie ? elle aura besoin d’une mère qui va la guider maman, tu comprends ? et puis, Djamel est un homme très adorable ! longtemps que mon cœur n’a pas battu pour un homme, et lui a réussi à me donner de l’espoir et confiance en moi… Je l’aime maman, tu comprends ? je veux associer ma vie avec lui !
- Oh ma fille ! je suis très touchée par ce que tu viens de m’avouer ! Je ferai de mon possible pour convaincre ton père, il faut qu’il se calme un peu. Elle la prend dans ses bras.
- Je ne suis plus une petite fille pour me traiter ainsi, je sais faire un choix, il est temps qu’il me laisse voler avec mes ailes…
- Ma fille, tout sera arrangé, tu verras, va te rincer le visage.
Sedda se leva pour aller dans sa chambre, Farida alla rejoindre son mari qui se trouvait dans leur chambre. Il boudait encore, Elle préféra attendre un peu avant d’aborder le sujet.
La jeune femme se referma dans sa chambre, la seule personne à qui elle voulait parler était Sihem, elle l’appela et lui raconta tout.
- Ma sœur, je vais en parler à Yacine, lui saura persuader oncle Mohammed, je suis sûre et certaine.
- Ce n’est pas facile Sihem, répliqua Sedda au bord des larmes. Mon cœur est brisé, je ne sais même pas quoi dire à Djamel.
- La vérité ; tout simplement, ainsi il trouvera le moyen de convaincre ton père lui aussi, et de lui prouver qu’il fera ton bonheur.
- J’ai peur de sa réaction ! peut être il le prendra mal et changera d’avis et ne voudra plus de moi !
- Non, ça se voit que tu ne le connais pas encore ! je te jure, c’est un homme très compréhensif. La rassura Sihem Il va te soutenir jusqu’au bout, et je suis certaine qu’il ne capitulera jamais votre amour.
- J’espère avoir le courage de lui avouer tout…
Elles achevèrent leur discussion. Sedda composa le numéro de Djamel, elle coupa avant même que ça sonne. Elle ne sut comment aborder le sujet avec lui, lui qui est nerveux et sensible, comment réagira-t-il face au refus de Mohammed ? Sedda imagina tous les scénarios possibles. Elle fondit en larme comme une petite fille et se jeta sur son lit et rétorqua avec une voix peu audible « Mon dieu ayez pitié de moi, je vous en conjure ».
Elle décida de ne pas aller au travail, car elle n’avait pas le cœur à travailler, ni a voir le monde extérieur, elle ne supporterait pas d’entendre les questions de sa collègue qui est curieuse.
Il était neuf heure du matin, Djamel se pointa en retard au bureau, il n’avait pas dormi de toute la nuit, car il n’avait cessé de penser à Sedda, il imaginait sa vie avec elle…Il prit son téléphone pour l’appeler, cette dernière ne décrocha pas, il insista moult fois avant qu’elle ne décroche.
- Bonjour ma belle fleur, je suppose que tu dors encore ! Lui dit-il content de la voir répondre à son appel.
- Bonjour Djamel Répliqua –t-elle avec un ton caverneux et à peine perceptible
- Qu’est ce que tu as ma chérie ? tu es malade ?
- Non… Elle éclata en larme et raccrocha, puis éteignit son portable.
A
SUIVRE
Mohamed avala une gorgée de son café, puis posa sa tasse en regardant sa femme.
- C’est Sedda qui a décidé enfin de se marier ?
- Hum ! tu es bien curieux. Oui, c’est bien elle.
- Ah ! à la bonne heure. Tu vois ? je t’ai dit qu’il faut patienter un peu et ne pas la forcer. Quand est ce qu’on recevra son prétendant ?
- Tu as hâte ?
- Non Farida, juste pour se préparer et me libérer un peu pour les recevoir !
- Je ne sais pas encore !
- Alors, elle connaît cet homme ?
- Je crois que c’est un ami de Yacine, enfin c’est ce qu’elle m’a dit, il l’a vue lors du mariage de Sihem, elle lui a plue, voilà l’histoire…
- Ah! Puisque c’est un ami de Yacine, je n’ai pas à choisir ou à me douter, je fais confiance à ce brave homme.
Farida se tut un moment, puis surnagea dans sa pensée. Elle soupira, l’air inquiète, c’est ce qui n’échappa pas à son mari.
- Quelque chose ne va pas Farida ? tu as l’air inquiète. Elle sursauta et se tira sa rêverie soudainement.
- Non, rien !
- Si, vas-y, dis-moi ce qui ne va pas.
Farida plongea dans un silence morne, ce qui déplait à son mari. Il lui lança un regard interrogatif, puis hocha la tête.
- Je comprends bien ce que tu ressens en ce moment, tu ne veux pas que notre fille se marie enfin ? Et pourtant tu n’as cessé de lui casser la tête avec l’idée du mariage.
- Non, ça n’a rien avoir Mohammed, je crains juste une chose !
- Quoi donc ? Il pausa sa tasse de café et essuie sa bouche avec un torchant. Il fronça les sourcils.
- C’est que le prétendant de notre fille s’est déjà marié ! il vient de divorcer
- Où est le problème ? il a divorcé, il n’y a pas de mal à ça, c’est tout ce qui t’intrigue ?
Elle tourna les pouces, puis remplit un verre d’eau et l’avala d’un trait.
- Il a une fille !
- Quoi ? il a une fille avec sa première femme ?
Elle hocha la tête du haut en bas.
- Hors de question ! Je ne ferai pas le malheur de ma fille, elle ne va pas se marier avec cet homme ! Dit-il en levant le ton
- Mais ce n’est qu’une petite fille de deux ans ! voyant Mohammed. Baisse le ton, Sedda va t’entendre.
- Je n’ai rien à cirer ! Notre fille ne s’est jamais mariée, et aujourd’hui je vais la promettre à un homme divorcé avec une fille à charge ? tu es folle, plutôt mourir que de le faire ! Tant que je suis vivant, personne ne s’opposera à mon refus, ni toi et ni personne d’autre.
- Calme-toi ! Notre fille n’a plus vingt ans, ni vingt cinq ans. Elle aura bientôt trente trois ans ! De nos jours aucun homme ne voudrait épouser une femme âgée …
- Chut ! maudit le Satan ! ma parole ! Tu veux jeter ta fille dans les bras de n’importe qui ? cria-t-il en frappant la table avec son poignet.
Sedda entendit le bruit et les cris de son père de sa chambre, elle accourut affolée. Elle remarqua son père rouge de colère et sa mère qui tremblait. Elle devina un peu les choses, mais pausa quand même la question.
- Qu’est ce qui se passe ici ? je vous ai entendu de ma chambre !
Son père se leva et la foudroya du regard, puis lui lança d’une manière cynique :
- Je préfère te voir crever à la maison, que de te marier avec cet homme, oublie-le. Il quitta la cuisine. Sedda se tint debout outrée et affligée par les propos de son père.
A SUIVRE
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Pour donner un sens à sa vie,
Il suffit d'aider une seule personne à supporter le fardeau de la sienne.
La source de NOS chagrins
Est souvent dans NOS erreurs.
L'amour ça ne s'exprime pas, ça ne s'explique pas, ça se ressent.
On a des mots pour dire une peine légère, mais les grandes douleurs ne savent que se
taire.

L'amour s'en va, mais l'amitié reste
Vos avis sont mes envies